Tu est trop différent pour moi,
je t'aime, je le sais bien,
heureusement pour toi.
Le ciel est gris mais ce n'est rien.
Tes habits sentent le sang,
tu est allé nagé cette nuit,
le courant a emporté tes vêtements,
heureusement qu'il est partis, lui.
Ta peau est glacé et sent le laid,
je te suis, guidée par tes mains,
entre nos spasmes partagés,
on sait tout les deux, que ce n'est pas bien.
Tout sa n'est qu'une fatalité,
A travers nos regards meurtris,
on ne peut plus s'en allé.
Nos organes s'unissent, mais,
Notre jouissance ne veut pas mourir,
le désir est volupté et réalité.
Tu lui a échappé au paradis,
j'ai trouvé du bien en toi,
ma main de force tu as pris,
pour m'emmener dans le font du couloir.
Je me suis laissée faire,
sachant que tu saurait me protéger.
Nos cheveux se colle sous terre,
nos bouches ne peuvent plus se quitter.
Je ne peux plus me lasser de toi,
ce que tu ma fait est dans mon ventre,
à jamais je ne vomirais ce qui est en moi,
tu as touché avec force mon seul centre.
je t'aime, je le sais bien,
heureusement pour toi.
Le ciel est gris mais ce n'est rien.
Tes habits sentent le sang,
tu est allé nagé cette nuit,
le courant a emporté tes vêtements,
heureusement qu'il est partis, lui.
Ta peau est glacé et sent le laid,
je te suis, guidée par tes mains,
entre nos spasmes partagés,
on sait tout les deux, que ce n'est pas bien.
Tout sa n'est qu'une fatalité,
A travers nos regards meurtris,
on ne peut plus s'en allé.
Nos organes s'unissent, mais,
Notre jouissance ne veut pas mourir,
le désir est volupté et réalité.
Tu lui a échappé au paradis,
j'ai trouvé du bien en toi,
ma main de force tu as pris,
pour m'emmener dans le font du couloir.
Je me suis laissée faire,
sachant que tu saurait me protéger.
Nos cheveux se colle sous terre,
nos bouches ne peuvent plus se quitter.
Je ne peux plus me lasser de toi,
ce que tu ma fait est dans mon ventre,
à jamais je ne vomirais ce qui est en moi,
tu as touché avec force mon seul centre.